Mort à crédit

640 pages
Éditeur : Gallimard

16,00

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Un roman foisonnant où Céline raconte son enfance et sa jeunesse :

«C’est sur ce quai-là, au 18, que mes bons parents firent de bien tristes affaires pendant l’hiver 92, ça nous remet loin.
C’était un magasin de “Modes, fleurs et plumes”. Y avait en tout comme modèles que trois chapeaux, dans une seule vitrine, on me l’a souvent raconté. La Seine a gelé cette année-là. Je suis né en mai. C’est moi le printemps.»

1 avis pour Mort à crédit

  1. Le yéti

    Avec “Le voyage” et “Mort à crédit” vous avez les 2 grands classiques à ne pas manquer.

    Le voyage est plus “littéraire”, classique : Céline tombe pas trop dans les “…” qui énervent tant certains lecteur pas habitués à son futur style haché métaphorique avec plein de mots à contre-emplois et digressions, une sorte d’écriture impressionniste. Ironie, auto-dérision, descriptions acerbes, génial; écoutez des extrais lus par Lucchini.

    Mort à crédit c’est le contraste du super marrant et du super sinistre, sauce aigre-douce de grand style. Son enfance, pas un temps de choupinettes…

    Après lire la trilogie de “Nord”, l’Allemagne à la fin de la guerre, particulièrement “Nord” quasi de la SF pour cette ère bobo.

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