Sexe et Caractère

476 pages
Éditeur : Kontre Kulture

19,50

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La méthode qui consiste, plutôt que d’opposer des raisons à des raisons, à taxer le détracteur des femmes de misogynie, a de grands avantages. La haine empêche de bien voir son objet, et prétendre d’un homme qu’il a en haine l’objet sur lequel il prononce un jugement fait peser sur lui le soupçon d’insincérité ainsi que d’incertitude dans les idées, qui fait remplacer les raisons solides par l’hyperbole et le pathos. Cette manière d’argumentation ne manque jamais son but, qui est de dispenser le défenseur de la femme d’aborder la véritable question. Elle est l’arme la plus sûre de cette écrasante majorité d’hommes qui ne veulent pas être au clair sur ce qu’est la femme. Car il n’est pas possible d’avoir vraiment réfléchi sur les femmes et de continuer de s’en faire une haute idée ; il n’y a que deux catégories d’hommes : ceux qui méprisent la femme et ceux qui ne se sont jamais posé de questions à son sujet. 

Poids 500 g

21 avis pour Sexe et Caractère

  1. Lmle

    Bonsoir,
    Je me permets de reprendre la question en dessous…
    Un réapprovisionnement est-il prévu ?

    • KontreKulture

      Bonjour,
      La réimpression de ce titre est terminée, il est de nouveau disponible.
      Cordialement,
      Kontre kulture

  2. Dring

    Bonsoir, quand pourrons nous à nouveau commander le livre ? Merci

    • KontreKulture

      Bonjour,
      Ce titre est en cours de réimpression et sera de nouveau disponible à la fin de cette semaine (semaine 7).
      Coridalement,
      Kontre kulture

  3. contact_25

    Bonjour! Est-il prévu une réimpression de l’ouvrage prochainement? Merci pour la reponse

  4. Mina

    Bonjour, est-ce que ce livre sera réapprovisionné prochainement ?

    • KontreKulture

      Bonjour,
      Ce titre est actuellement en réimpression. Nous devrions le recevoir fin de semaine prochaine.
      Cordialement,
      Kontre kulture

  5. Léo

    Quel dommage de voir autant de fautes de français pour l’édition d’un ouvrage aussi grandiose ! La lecture en est pénible.

    • KontreKulture

      Bonjour,
      Nous sommes désolés d'apprendre qu'il reste des coquilles car nous prenons toujours grand soin de bien vérifier nos ouvrages avant impression. Néanmoins, l'erreur étant humaine, nous aimerions que vous nous en citiez quelques-unes afin que nous puissions les transmettre, en tant qu'exemples, à notre collaborateur qui avait été chargé de la correction de ce livre.
      Cordialement,
      Kontre kulture

  6. Linda

    Ça me fait penser à de l’homophilie cet argumentaire.

  7. contact_25

    Les hommes qui rencontrent des difficultés avec les femmes ou de comportement envers les femmes sont des hommes avec un petit h qui ont un rapport particulier a la mère et donc la Femme avec un grand F car n oublions pas que la mère est la 1er femme de la vie d un homme qui commencera sa vie nourisson passera a petit garcon à garconnet puis adolescent pour finir homme dans la logique.

    En voyant sa mere évoluer avec le temps ,tout comme lui grandira auprès d elle pour ensuite évoluer vers l homme qu il doit devenir dans toute sa globalité (n oublions pas le pere reste necessaire et a une importance capitale au bon devellopement d un petit enfant qu il soit feminin ou masculin “l enfant”) …

    Pour éclairer mon propos et le conclure jai realisée qu il y avait environ 5 types de mère a l origine du mal (mâle) (jeu de mot)

    Castratrice, surprotectrice, amoureuse(ideologiquement la relation en generale restera souvent platonique), bienveillante, ect.. ceci entrainera cause a effet sur la relation et l education de l enfant…(ce qui est certain c est que la mere avec l enfant retracera un schéma ideologique de l homme parfait selon son idee sur son fils et en fera donc un transfert affectif inconsiemment)
    ELLE NE SE REND DONC PAS COMPTE DE MANIÈRE TRÉS EGOÏSTE QUE C EST UN FUTUR HOMME DONC ELLE FACONNE L EDUCATION ET LA CONSCIENCE CAR POUR ELLE TRES EGOISTEMENT SE SERA TOUJOURS SON BÉBÉ OU SON PETIT GARCON OU L HOMME DE SA VIE OU SA PROGENITURE pour les femmes moin demonstratives.
    Il en convient donc de conclure que l idee qu un homme se fait de la femme est tres subjective car elle sera fondé sur le 1er relationnelle homme femme qu aura eu l enfant cet a dire mere fils donc cet ecrivain doit avoir de gros souci avec sa maman je pense ..CAR si pour lui la femme na pas d âme … c est que selon lui sa maman n en avait pas vision d un enfànt sur sa mere . LOGIQUE NON ??!!

  8. Le Misogyne Heureux

    Le livre le plus important de ma vie.

    Lorsque j’ai commencé à lire des extraits (pdf trouvable sur Google), alors que j’étais déjà mal en point, j’ai fait des attaques de panique (réelles) et appelé SOS Suicide. Au départ, lire Weininger contribuait à ma dépression, tellement sa pensée est criante de vérité et fait echo à ce que je vais vécu. Donc j’admets tout à fait que Weininger n’ait pas supporté de rester en vie après avoir rédiger cet ouvrage.

    Puis, avec le temps, en lisant l’ouvrage au complet et en relisant, j’ai assimilé la pensée de Weininger. Je peux dire aujourd’hui qu’elle m’a appris à comprendre les femmes et à sortir de la dépression. Tant dans mon rapport à ma mère, que dans mes relations amoureuses.

    Je veux écrire un commentaire différent des autres internautes. Je veux qu’on comprenne l’importance de ce livre. Qu’on sache à quel point il peut changer une vie. Je suis très amusé par les commentaires qui disent qu’il ne faut pas prendre Weininger au pied de la lettre, ou encore que son approche est simplement “séduisante” et qu’il faut “prendre du recul” en lisant. C’est une blague ? Qualifier l’oeuvre de Weininger de séduisante, est une insulte. Il est le plus important livre de ma vie.

    Ce qui a été dur, c’est admettre que les femmes continuent d’aimer les hommes qui les battent, qu’elles veulent être méprisées, objetisées, et utilisées par l’homme, qu’elles sont allogiques et amorales, qu’elles sont toutes entières habitées par l’idée du coït, dans tout ce qu’elles font, que le mensonge chez elles est naturel, biologiquement ancré… que leur existence n’a de sens qu’au regard d’autrui (l’homme et l’enfant), qu’elles ne sont que l’expression de la volonté de l’espèce…

    Je tiens à préciser que ce livre n’a d’intérêt que si vous l’étudier profondément. Je veux dire par là, que vous devez aussi analyser et mettre en relation ce que vous lisez avec votre expérience réelle. Je pense aussi qu’il n’est pas à la portée de tous malheureusement. Il vous faut une grande capacité d’analyse, pas seulement de l’instruction. Quant aux femmes, il est inutile qu’elles le lisent.

    J’écris ce commentaire pour que ce livre se vendent. Je le dis franchement. Par ce commentaire, je veux remercier les éditions Kontre Kulture de l’avoir publié, sans quoi je ne l’aurai peut être jamais trouvé. Je regrette cependant qu’il n’y ait pas de biographie de Weininger au début de l’ouvrage comme dans l’ancienne édition.

  9. Elise

    Personne ne fait remarquer ici, et je me permets de le faire, que ce livre était l’œuvre philosophique préférée, une des peu qu’il avait lu jusqu’au bout d’ailleurs, de Ludwig Wittegenstein 😉

  10. anon

    Ce livre est puissant et a beaucoup résonné en moi, précisément car il parle directement à l’âme, il touche au nerf comme dirait Céline.

    Ce livre a une âme véritablement, on peut penser à un livre testament laissé par Otto Weininger, suicidé à 23 ans, a-t-il seulement 23 ans? Son érudition impose le respect. L’érudition et l’exaltation d’un esprit supérieur dans sa prime jeunesse sont capturées dans ce livre.

    Qu’est-ce que l’Homme? qu’est-ce que la Femme? Qu’est-ce qui les sépare fondamentalement l’un de l’autre? Chapitre après chapitre, Otto Weininger met en place le tableau final, une définition empreint de religiosité du rôle de l’homme et de la femme dans l’univers.

    Difficile de digérer ce livre, difficile aussi de retourner dans la réalité après ce voyage: féminisme, égalité homme femme, mariage gay. Autant de décisions politiques qui nous le comprenons clairement, engendrent la destruction de l’homme au sens où Weininger l’entendait, c’est à dire aussi aussi au sens où l’entendaient les esprits supérieurs sur lesquels il s’appuie, notamment Kant.

    Il peut arriver au fil de la lecture, tellement le propos provoque parfois résistance, de taxer Weininger de misogyne, mais la quatrième de couverture est parfaite pour garder raison.

    Un livre à relire certainement.

  11. polst

    Livre assez impressionnant. Je pense cependant qu’il est important de prendre beaucoup de recul en le lisant. Weininger y propose une approche de la philosophie en général complètement séduisante. Son chapitre sur le génie est fascinant.

    Il a parlé à plusieurs reprises de caractérologie (comme étant plus axée sur l’empirique que la psychologie contemporaine). Cette branche de la psychologie (oubliée à ce qu’il paraît) m’a donné envie de m’y attarder

  12. La panthère

    A lire les commentaires j’hésiterais presque à le commander tellement il semble puissant.
    Peut être un peu plus tard quand j’aurais lu la moitié de Kontre Kulture.

  13. contact_25

    Quelle grosse claque.

  14. Sa Hautesse

    Son suicide restera l’acmé de son oeuvre, puisse Soral s’en inspirer.

  15. Jean

    J’ai une question pour ceux qui ont lu le livre. En ce qui concerne l’âme, Otto déroule une argumentation (implacable) selon les types sexuels. Il en arrive à la conclusion que seul l’homme absolu (le type H) a une âme à l’exclusion de la Femme absolue (type F). Or Otto fonde tout sa pensée sur la seule existence de personnes intermédiaires, qui sont aH +bF (0<a,b<1). Le problème qui s'en suit est gênant, puisqu'en partant du postulat que l'âme on a l'a où on ne l'a pas, sa conclusion suppose l'existence de personnes ayant plus ou moins d'âme en fonction de leur pourcentage de H. Une personne 0.25F+0.75H aurait plus d'âme qu'une personne 0.4F+0.6H. Qu'en pensez-vous?

  16. Le Petit Condé

    A seulement 23 ans ce jeune viennois produit une œuvre capitale et oubliée.
    Cette œuvre philosophique qui est assez simple d’accès, en tout cas la deuxième partie (la plus intéressante), dresse les caractéristiques de chaque sexe.

    On y voit une analyse original et écartée dans notre monde moderne, alors si naturelle dans les temps d’avant notre décadence prosélyte et de l’abstraction poussée au ridicule. (voir la théorie du gender ou le mariage gay par exemple).

    De plus son analyse du génie est très intéressante et je la trouve très juste, “le génie comme la conscience (logique et éthique)poussée à son maximum”.

    Son analyse sur la femme serait considéré comme ultra-machiste à notre époque, car on en tire que la femme n’a ni conscience, ni morale et plein d’autres choses intéressantes.
    Et son parallèle avec le judaïsme est intéressante, étant lui même un juif et s’étant converti au protestantisme par la suite.

    Une œuvre à découvrir sans à priori des idéologies actuelles, parce que vous découvrirez une vision totalement proscrite à notre époque, mais nécéssaire.

  17. Sophie

    En tant que femme, j’ai pris la seconde partie du livre en pleine gueule : les femmes n’ont pas d’âme, elles sont amorales, pas douées pour la création, pour le concept… Ah bon ! Elles ne sont que sexuelles, ce sont des entremetteuses… Ah bon ! La femme est créée par l’homme. C’est une matrice. Bigre. La fin de l’ouvrage fait un parallèle entre l’idiosyncrasie juive et le caractère féminin. J’avoue que j’ai du mal à prendre son point de vue au sérieux. Je crois me souvenir que même Aristote, dont Weininger reprend quelques analyses non dénuées de pertinence, ne va pas jusqu’à dénier l’âme aux femmes. Tout en étant juif lui-même, il dit que les juifs non plus n’ ont pas d’âme… Qu’entend t-il vraiment par là ?

    • Boumchakalaga

      Il faut lire aussi la première partie ! Weininger pose d’abord le concept de F et de H, qui sont justement les concepts de féminité (ou de muliebrité) et de masculinité (ou de masculité). H et F sont en fait l’homme idéal et la femme idéal, qui n’existent jamais. “Les” femmes ou “les” hommes sont en fait constitués de telle ou telle quantité de H ou de F, mais jamais de manière exclusive.
      Ce n’est pas “les femmes n’ont pas d’âme, sont amorales, ect …”, mais plutôt le principe F est amoral, non conceptuel, ect … contrairement au principe H.
      Il faut d’ailleurs remarquer que les mouvements féministes ou d’émancipation des femmes reprennent entièrement ce principe et la thèse de Weininger, à savoir que la femme doit DEVENIR l’égale de l’homme, en entendant qu’elle doit s’éloigner de sa féminité F et s’approprier une plus grande masculinité H.

  18. Lillie

    Un ouvrage qui permet d’avoir des explications à des déductions ou à des faits qu’on m’a expliquer. En tant que femme, je n’ai été nullement insulté par sa vision misogyne puisque je ne corresponds pas aux clichés type qu’il donne. C’est un livre passionnant qui explique toute l’hypocrisie de la Femme et comment elle peut tenter de s’améliorer en tant qu’individu.

  19. js

    livre incroyable et fascinant, comme son auteur… j’aurai aimé rencontrer Otto Weininger, un génie sans aucun doute. Ce qu’il portait en lui l’a consumé.

    le résumé du livre en dit infiniment peu sur le contenu global : Weininger parle des différences entre les sexes d’un point de vue biologique (première partie du livre) et philosophique (deuxième partie), mais il aborde aussi tant de questions comme l’âme, le caractère, le génie, la morale, l’éthique, la logique, l’érotisme et l’amour, l’esthétique, l’art et la nature… On en apprend autant sur soi-même que sur autrui.

    Et quel style… Bien que la pensée soit extrêmement riche, la façon qu’il a de l’exprimer nous amène à le suivre. Chaque chapitre possède des retournements de concepts dont seul Weininger a le secret, des renversements conceptuels si puissant qu’il peuvent nous renverser nous-même, ou nous enrichir profondément.

    Merci à KontreKulture et à Alain Soral pour cette découverte !

  20. jcvd50

    Une vision du monde aiguë, tellement pertinente que ce livre peut vous abattre… si tel n’est pas le cas, alors vous vous élèverez.
    L’ayant terminé à l’instant, je ne sais s’il est à recommander ou à condamner : l’auteur s’est suicidé, celui qui comprend son oeuvre comprend également son geste.

  21. dimitri

    Surement pas le livre le plus simple que j’ai lu, mais très bien argumenté, et à contre courant. Quelques bases en philosophie sont nécessaire pour apprécier complètement ce livre, mais il fait réfléchir et permet d’avoir un point de vu différent qui améliore la compréhension des rapports hommes/femmes et des psychologies propres à chaque sexe.

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