Sociologie du dragueur

252 pages

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Il paraît difficile d'écrire un livre sérieux sur une pratique jugée immorale, minable et très éloignée de la pensée : la drague. Pourtant l'auteur n'hésite pas à analyser ce sujet à risques ; à étudier l'amour et la femme à travers les yeux du dragueur. Pourquoi, quand, où et comment drague-t-on ? Tous ces aspects de la drague sont abordés dans ce livre.

Refusant l'apologie de la femme des discours officiels et la misogynie, Alain Soral mêle pensée et concret, désir et technique pour pénétrer le mystère de la femme réelle ; cette inconnue que le ” serial lover ” traque sans relâche dans la rue.

Dans un style clair et concis maniant intelligence, subversion et humour, il porte un regard lucide sur une pratique sociale qui, à travers la femme, embrasse la société tout entière. D'où une critique acerbe du féminisme quand il veut ériger la femme en mouvement politique.
Critique qui vaut aussi pour la social-démocratie qui nous harcèle d'images de femmes, et feint d'encenser la féminité pour nous pousser à la consommation.

Mais Sociologie du dragueur c'est d'abord la réponse à deux questions essentielles : l'Amour, et comment faire pour l'obtenir ?

Sociologie du dragueur est l'ouvrage qui a fait connaître Alain Soral au grand public. Il a depuis publié Vers la féminisation ?, La Vie d'un vaurien, jusqu'où va-t-on descendre ?, Socrate à Saint-Tropez et Misères du désir…

Poids 208 g

5 avis pour Sociologie du dragueur

  1. Zebulon41

    Les livres d’Alain Soral conduisent très souvent une interrogation culturelle de tout ce qui déraille dans notre société humaine, réputée évoluée ..
    Y voir une synthèse de contestation serait mal à propos . Simplement, du coup on est bien dans une expectative de solution salutaire .
    J’apprécie . FG

  2. robertdelacollette

    il y a des passages dans certains livres…qui ne vous quitte jamais et qui deviennent des fondamentaux de votre structure intellectuelle:

    “Le génie de la Social-démocratie aura été de faire exterminer l’un par l’autre: la solidarité du monde du travail et la conscience de la classe exploitée, par le désir égoïste qui existe en chaque individu. Ajoutant ainsi à la division du travail, la division du travailleur.
    Schizophrénie objective générée par l’idéologie du désir. Idéologie du désir (lutte intime du plaisir contre la réalité), au service du profit, qui a fini par opposer le travailleur au consommateur jusque dans l’individu.
    Sociologie du Dragueur.”

    cela ne vous quitte plus tellement c’est essential à comprendre

  3. jacques-berthier@netcourrier.com

    Bonjour,
    Ce livre est parmi les derniers d’AS que je lis, m’étant d’emblée attaqué à plusieurs autres qui ont soit précédés soit suivis, y ayant rencontré une “communauté d’esprit” très parlante.
    De fait, ce devrait être le premier à lire, car nonobstant le coté licencieux du sujet, peut être même à cause de celui-ci, l’analyse de ces “phénomènes”: la drague et AS, est carrément fascinante, dans le bon sens du terme.
    Cela me fait penser à un manuel psychiatrique, certes non académique, mais qui supplante, et de très loin, le profit intellectuel que l’on puisse éventuellement retirer de ce qui sort des académies.
    Dans notre monde moderne de chercheurs, ceux-ci planchent, le plus souvent sur la complexification, plutôt que sur la simplification des processus psycho, socio, eco, mécaniques, ou d’ingénieries et tutti quanti, n’apportent guère que la confusion.

    Dans cet ouvrage, que nenni, parfois cruelle, mais toujours pesée et balancée, et sans tergiversation l’analyse pénétrante, c’est le moins que l’on puisse dire!, est franchement lumineuse, elle permet de placer et de comprendre les relations complexes qui régissent le monde actuel, du coté psycho-affectif au coté socio-économique, et de pouvoir faire la synthèse de l’ensemble, c.a.d. COMPRENDRE.

    Magistral, un grand merci de tout coeur, pour cette bible scientifique de base, je recommenderais même d’en faire un livre obligatoire pour les élèves de terminale, histoire d’informer sur la place qui sied le mieux aux uns et aux autres.

  4. Jonathan Vélitchkoff

    bonjour,
    j’ai acheté ce bouquin il y a 2 ans, et lorsque je l’ai lu j’ai été écoeuré par le vocabulaire de pédé ou pétasse ainsi que sa classification des parents; à tel point que je n’ai pas pu continuer le reste de la lecture. Et puis j’ai décidé de vraiment m’y plonger. Après une forte déception, ça a été une belle surprise. Notamment la remise en cause des penseurs en s’appuyant sur leur vie (de branleur) ou bien leurs manières de décrire le sexe féminin sans vraiment avoir plongé le nez dedans! Même la classification qui peut paraître simpliste à première vue, n’est absolument pas réductrice. Puis viens THE Technique, plutôt brillant et drôle grâce au vécu. J’aime quand ça parle de rage ou de haine, ça semble si vrai lorsque l’on veut juste baiser la “bonne”.
    Par contre, je trouve assez malheureux que la place de la femme ne soit pas mieux décrite, il y a des exemples un peu “caverneux”.
    Je ne regrette pas l’avoir lu bien au contraire.

    • Styczen

      Vôtre commentaires est un véritable assenceur émotionnel

  5. Kevin Dembski

    Voici en effet le livre qui a fait connaître Alain Soral au public, le premier à lire pour comprendre les bases de sa réflexion. Après une première partie consacrée à la fonction du dragueur, de son héroisme individuel et illusoire à sa misère sociale, le dragueur se transforme en penseur moderne, après la reconnaissance de son point de vue par rapport au reste de la société, d’où une critique acerbe du féminisme, de Simone de Beauvoir à Badinter, de ce féminisme en tant que refus de la féminité ou apologie de la femme magique.
    Mélange de cynisme, d’humour et de rigueur, ce pastiche de Socrate pratiquant une maieutique sociale destinée à remettre les choses en ordres est un livre fortement intéressant.

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